ébranlement s. m. (é-bran-le-man)
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1État de ce qui est ébranlé. L'ébranlement des vitres par les commotions du tonnerre.
Les sons excitent des ébranlements sensibles au tact
J.-J. Rousseau, Ém. II
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Les petits ébranlements, ébranlements de tremblement de terre, où l'aire de la surface mise en mouvement n'excède pas un carré de cent kilomètres de côté.
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2Fig. L'ébranlement des fortunes, du crédit, des empires, des États.
J'avoue que la transformation totale du gouvernement, par rapport aux finances, cause un ébranlement actuel qui blesse un certain nombre de gens,
Lett. sur le nouveau syst. de finances, dans DESFONTAINES
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L'ébranlement de sa santé date de la perte de sa fille. L'ébranlement des nerfs.
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3Émotion.
- Si près de voir sur soi tomber de tels orages,L'ébranlement sied bien aux plus fermes courages Corneille, Hor. I, 1
Craignons ces grands ébranlements de l'âme qui préparent l'ennui et le dégoût
Fénelon, Éduc. filles, ch. 5
Étymologie
Ébranler.
Supplément
ÉBRANLEMENT. Ajoutez : - REM. Feu Dupin ne s'est pas montré ici juge compétent en fait de langue, et l'avocat général n'avait pas à s'excuser d'un néologisme. Ébranlement au sens figuré et moral est dans Corneille et dans Fénelon.