écœurement s. m. (é-keu-re-man) supplément
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État de celui qui est écœuré.
Je ne dirai pas tout ce que l'on réserve d'écœurement aux pauvres consultants que l'on parque dans des salles d'attente [aux consultations gratuites des hôpitaux],
le Progrès médical, 16 déc. 1876, p. 882