émaillé, ée part. passé. (é-ma-llée, llée, ll mouillées, et non é-ma-yé)
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1Garni d'émail. Une bague émaillée.
Le chancelier de l'ordre n'a de différence des grands officiers laïques que de n'avoir point le collier d'or massif émaillé
Saint-Simon, 121, 82
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2Qui présente un aspect comparable à l'émail. Des prairies émaillées de fleurs.
- Telle, tous les matins, l'auroreSur le sein émaillé de FloreVerse la rosée et le jour Corneille, Tois. d'or, II, 4
À peine ces préparatifs [du printemps] sont-ils achevés, qu'on voit paraître les légions émaillées [les poissons voyageurs]
Chateaubriand, Génie, I, V, 4
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Fig.
Pour ce qui regarde les différentes beautés du style, sur lesquelles vous me consultez, je vois que vous aimez, comme jeune et galant, celles qui donnent le plus dans la vue, et je vous avoue que votre langage me paraît trop émaillé
MÉRÉ, Œuvres posth. t. II, p. 2Cet ouvrage est émaillé de tours fins et de réflexions délicates
Mém. de Trév. dans DESFONTAINES