émoulu, ue part. passé (é-mou-lu, lue)
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Une lame émoulue.
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Combattre à fer émoulu, se disait des tournois où l'on se battait avec des armes affilées, au lieu de n'employer, suivant l'usage ordinaire, que des armes émoussées et rabattues.
Ce pas d'armes n'était pas dangereux, on n'y combattait pas à fer émoulu
Voltaire, Mœurs, 99
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Fig. Être frais émoulu du collége, ne faire que d'en sortir.
Monsieur est frais émoulu du collége, et il vous donnera toujours votre reste
Molière, Mal. im. II, 7
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Être frais émoulu d'une chose, l'avoir étudiée tout récemment.
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