épater v. a. (é-pa-té)
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1Rompre le pied d'un verre. Épater un verre.
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Donner à un ouvrage d'art moins de hauteur qu'il ne faudrait, eu égard à sa base.
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2Trivialement. Faire tomber sur les quatre pattes ; et fig. étonner, déconcerter. Cette réponse l'a épaté. Cela est épatant.
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3S'épater, v. réfl. Être épaté. Ce verre s'est épaté.
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4Prendre une certaine largeur, en devenant moindre en hauteur.
Au bout d'un certain temps, la larve [du corail], en se mouvant à reculons, va se fixer par sa partie postérieure sur un corps solide quelconque ; alors elle s'épate, et ce ver allongé se transforme en un disque plat
QUATREFAGES, Acad. des sc. Comptes rendus, t. LVII, p. 1070
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5Tomber à terre tout de son long.
Étymologie
É- pour es- préfixe, et patte : priver de patte, de pied, rendre plus petit ; wallon, spaté, épaté, aspater, écraser, aplatir ; rouchi, du fier espaté, du fer en tôle, c'est-à-dire aplati.