épaulette s. f. (é-pô-lè-t')
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1Bande de toile ou d'étoffe, attachée sur la partie du vêtement qui couvre le dessus de l'épaule. On a fait l'épaulette de cette robe trop étroite.
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En langage de lingerie, petite bande de toile qui se met sur l'épaule de la chemise.
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Terme de religieuse. Ruban qui s'attache sur l'épaule et qui tient au scapulaire.
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2Large bande de galon que les militaires portent sur chaque épaule, et qui est ordinairement garnie d'une touffe de filets pendants. Les grenadiers ont l'épaulette rouge ; celle des voltigeurs est jaune. On reconnaît le grade d'un officier à l'épaulette.
- Son habit d'ordonnance avait deux épaulettes Voltaire, Tactique.
Sous le fardeau de deux énormes épaulettes, il [Dorante] jure comme Lannes
Paul-Louis Courier, I, 227
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Épaulette à graine d'épinards, nom vulgaire de ce que les règlements appellent grosse torsade.
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Épaulette à grosse torsade, celle qui indique un grade supérieur ; les grades inférieurs ont de petites torsades.
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Par antonomase, épaulette se prend surtout pour désigner le grade d'officier.
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Obtenir l'épaulette, être fait officier. Double épaulette, le grade de capitaine.
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3Pièce qui enveloppe la base de l'aile. antérieure des insectes hyménoptères.
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4Terme de marine. Entaille faite sur l'arête d'une pièce de bois pour l'endenter avec une autre pièce.
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Sorte de renfort servant d'arrêt dans un mât.
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Étymologie
Diminutif d'épaule.