épiscopat s. m. (é-pi-sko-pa ; le t ne se lie pas)
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1Dignité d'évêque.
L'épiscopat est un ministère de force et de fermeté
Massillon, Or. fun. Villars.
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2Temps durant lequel un évêque occupe un siége.
Puissent les siècles à venir dater de son épiscopat la renaissance de la foi, de la doctrine, de la piété !
Massillon, Or. fun. Villars.
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3Corps des évêques. L'épiscopat français.
En vain les rois d'Angleterre ont cru les pouvoir retenir [les esprits émus] sur cette pente dangereuse [l'innovation religieuse] en conservant l'épiscopat
Bossuet, Reine d'Anglet.Qu'est-ce que l'épiscopat, quand il se sépare de l'Église qui est son tout, aussi bien que du saint-siége qui est son centre, pour s'attacher contre sa nature à la royauté comme à son chef ?
Bossuet, ib.Né pour ainsi dire dans le sein de l'épiscopat, et trouvant, à côté de ses ancêtres, une si longue suite de sages pontifes
Massillon, Or. fun. Villars.
Étymologie
Lat. episcopatus, épiscopat (voy. ÉVÊCHÉ).