étourneau s. m. (é-tour-nô)
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1Sansonnet, oiseau de l'ordre des passereaux (sturnus vulgaris, L.). Les étourneaux volent par bandes.
- Comme après les raisins courent les étourneaux Régnier, Sat. VI
Et cent écus de rente étaient comme rien pour un homme sur qui les quidams et les gueux venaient incessamment fondre comme des étourneaux
J.-J. Rousseau, Confess. XI
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2Fig. Homme léger et inconsidéré (l'étourneau étant pris, comme la linotte, pour un type de légèreté). C'est un étourneau.
- ....Un marmouset, un maudit étourneau Molière, Sgan. 9
- La pièce était vendue aux sifflets aguerrisDe tous les étourneaux des cafés de Paris Piron, Métrom. v, 2
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Vous êtes un bel étourneau pour jaser, se dit ironiquement à un jeune homme qui veut se mêler dans une conversation où il n'a que faire.
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3Terme de manége. Cheval d'un poil gris jaunâtre.
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Adj. Cheval étourneau.
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Étymologie
Berry, étourgneau ; provenç. estornelh, estorneu ; ital. stornello ; du latin sturnellus, diminutif de sturnus, étourneau. Dans l'anc. français, li estourniaus, au nom. singulier ; le estornel, au régime.