étranglement s. m. (é-tran-gle-man)
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1Action d'étrangler ; état de celui qui est étranglé.
Elle est morte d'un étranglement à la gorge
Mme de Sévigné, 472La fille aînée de la femme-chef ordonna l'étranglement de douze enfants
Chateaubriand, Amér. 216
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2Terme de chirurgie. Toute constriction exercée sur une partie quelconque de manière à y suspendre la circulation.
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Étranglement des hernies, constriction de l'intestin ou de l'épiploon sorti du ventre et serré par l'ouverture qui lui a donné passage.
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Étranglement se dit encore, lorsqu'une partie celluleuse, entourée d'une enveloppe aponévrotique ou d'une gaîne fibreuse, étant prise d'inflammation, l'enveloppe, peu extensible, résiste à la tuméfaction.
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3État de ce qui est étranglé, rétréci en certains points.
N'oubliez pas de vous assurer si les petits sacs dont la grande artère vous a paru composée sont de véritables sacs, et si ce ne sont point de simples étranglements d'un vaisseau unique
Bonnet, 4e lett. Hist. nat.
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Terme d'hydraulique. Endroit d'une conduite où l'eau ne passe qu'avec peine.
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Terme de mine. Accident d'une couche dont le toit et le mur se rapprochent en s'écartant de leur parallélisme.
Étymologie
Étrangler ; provenç. estrangolament.