étrivière s. f. (é-tri-viê-r')
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1Courroie à laquelle est suspendu l'étrier.
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Coup d'étrivière, coup donné avec l'étrivière. Ce cheval ne marche qu'à coups d'étrivières.
On peut lui donner cent coups d'étrivières
Voltaire, Amabed, 15e lett. d'Amabed.
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Fig. Allonger l'étrivière, susciter une difficulté nouvelle, un nouveau retard.
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2Au plur. Coups d'étrivières. Recevoir les étrivières.
Il me fera donner les étrivières si je ne le salue
Pascal, Pens. div. 137- Les fouets hâtifs sont déployés,Qui de cent diverses manièresDonnent à l'air les étrivières J.-B. Rousseau, Lett. à Lafosse
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Fig.
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3Fig. Tout mauvais traitement qui humilie ou déshonore. Il ne s'en est tiré qu'avec les étrivières.
Monsieur de l'épée royale, vous aurez au premier jour, les étrivières de ma façon
Dancourt, Maison de camp. sc. 30
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S'en tirer avec les étrivières, se dit aussi des entreprises où l'on reçoit quelque dommage, des affaires où l'on perd de l'argent.
Étymologie
Anc. franç. estrif, étrier (voy. ÉTRIER) ; provenç. estrubieira ; espagn. estribadera ; portug. estribeira.