évocation s. f. (é-vo-ka-sion ; en vers, de cinq syllabes)
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1Terme de magie. Action d'évoquer, de faire apparaître les démons, les ombres ou les âmes des morts.
On raconte de cet empereur superstitieux [Julien] qu'assistant un jour à une évocation de démons, il fut tellement effrayé à leur apparition qu'il fit le signe de la croix et qu'aussitôt les démons s'évanouirent
Diderot, Opin. des anc. philos. (Éclectisme).
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2Terme de procédure. Action de la part d'un tribunal supérieur, de retenir la connaissance d'une affaire qui n'a pas subi le premier degré de juridiction, ou de s'en saisir d'office. La cour de cassation est chargée de statuer sur les demandes en évocation.
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L'évocation du principal, se dit pour un appel interjeté d'une sentence qui n'a été rendue que sur un incident.
Il y a requête pour l'évocation du principal
PATRU, Plaidoyer 12, dans RICHELET
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Étymologie
Prov. evocatio ; du lat. evocationem, de evocare, évoquer.