aboyé, ée part. passé. (a-bo-ié, iée, ou aboi-ié, iée ; la prononciation varie)
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1Un sanglier aboyé par les chiens.
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2Fig. Un débiteur aboyé de tous ses créanciers.
Le prince de Conti faisait un triste et humiliant personnage, accueilli de personne, aboyé de tous
Saint-Simon, 48, 67
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3Recherché ardemment, postulé.
Après une si nombreuse promotion, j'attendrais longtemps un régiment vacant, aboyé des familles et des officiers
Saint-Simon, 102, 89