abreuvé, ée part. passé. (a-breu-vé, vée)
-
Au propre et au figuré. Troupeaux abreuvés. On renvoya les convives bien abreuvés. Terres abreuvées. L'Égypte abreuvée par les débordements du Nil. Une plante abreuvée par une eau abondante. Plaie abreuvée d'une humeur malsaine. Abreuvé d'amertume.
- Me nourrissant de fiel, de larmes abreuvée Racine, Phèdre, IV, 6
Sa langue abreuvée de fiel et de vinaigre
Bossuet, Hist. II, 4- Et le jour me retrouve abreuvé de mes larmes Voltaire, Œd. I, 1
- Et j'ai sur ces chemins de carnage abreuvés.... Voltaire, Mér. I, 2