acculer v. a. (a-ku-lé)
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1Pousser dans un accul. Les chiens avaient acculé le sanglier.
Le prince d'Orange se retrancha à la hâte [à l'abbaye de Pure] et se repentit bien de s'y être laissé acculer si promptement
Saint-Simon, 11, 126
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2Fig. Acculer quelqu'un, le mettre dans l'impossibilité de répondre, d'agir.
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3S'acculer, v. réfl. S'adosser. Poursuivi par quatre hommes, il s'accula contre la muraille et se défendit.
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4En termes de manége, le cheval s'accule lorsque, arrivé sur ses voltes, il marche de côté en rapprochant sa croupe du centre ; lorsqu'il recule vers un obstacle et y reste fixé contre la volonté du cavalier ; ou encore lorsqu'il se jette brusquement sur les jarrets au moment où on l'arrête.
Remarque
Dans les premières éditions de son dictionnaire, l'Académie tolérait l'expression d'acculer ses souliers ; mais les dernières ne permettent plus que le verbe éculer. Acculer s'est dit autrefois en ce sens (voy. l'historique).
Étymologie
Accul.