affainéanti, ie part. passé et adj. (a-fè-né-an-ti, tie)
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Devenu fainéant.
Ils parlaient dans ces lettres en vrais étourdis, et y traitaient le roi [Louis XIV] de gentilhomme campagnard affainéanti auprès de sa vieille femme
M. L. M. D. L. F., Mémoires, p. 261. Amsterdam, 1734
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Mot très bon et à employer.