allié, ée part. passé. (a-li-é, ée)
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1Joint avec. Cuivre allié avec de l'or. La douceur alliée au courage.
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2Uni par des traités. Ces deux nations sont alliées.
- être allié de Rome et s'en faire un appui Corneille, Nicom. III, 2
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3Uni par ce genre de parenté qu'on nomme affinité, c'est-à-dire où, sans appartenir naturellement à la famille, on est parent du mari ou de la femme. Allié de très près aux Montmorency.
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Être bien allié, avoir, par affinité. des parents bien placés.
L'abbé d'Hervault était un homme de condition bien allié
Saint-Simon, 14, 156
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4S. m. et f. Celui, celle qui est jointe à un autre par affinité. C'était mon allié. Beaucoup de parents et d'alliés.
Cette fille est alliée de M. d'Arrouy
Mme de Sévigné, 428
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5Confédéré. Les alliés gagnèrent la bataille de Leipzig sur l'empereur Napoléon.
- Porter plus de respect à de tels alliés Corneille, Nicom. II, 3
- Fouler aux pieds les droits d'une longue amitiéEt m'armer sans pudeur contre mon allié M. J. CHÉN., Œd. roi, III, 2
- Je ne souffrirai pas que ce fils odieuxVous fasse des Romains devenir l'alliée Racine, Mithr. III, 5