appointé, ée part. passé. (a-poin-té, tée)
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1Terme d'ancienne pratique. Procès appointé, procès sur lequel un appointement a été prononcé.
J'y avais déjà été [à Rouen], une fois que mon procès y fut appointé
Saint-Simon, 153, 232
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Appointé que, formule dont les juges se servaient quand ils appointaient une cause. Appointé que les parties mettront leurs productions au greffe.
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Ils sont appointés contraires, façon de parler proverbiale tirée du palais, et signifiant ils sont brouillés ensemble. (La Fontaine a écrit contraire, c'est une faute).
- Vous serez étonnés de voir qu'à tous momentsIls seront appointés contraire La Fontaine, Fab. XII, 8
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S. m. Appointé en droit, synonyme d'appointement en droit.
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2Qui a des appointements. Commis appointé.
Un jardin royal des plantes, avec un démonstrateur appointé
J.-J. Rousseau, Confess. V
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3Appointé, s. m. Ancien terme militaire signifiant un soldat qui avait la haute paye, ou qui conservait la paye, quoique dispensé du service.
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4En termes de blason, appointé, qui se touche par les pointes.