Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

arrérages dans le Littré

1 article· 2 citations· rimes

arrérages s. m. plur. (a-ré-ra-j')

  1. Ce qui est échu d'un revenu, d'une rente, d'une redevance.

    • Pour achever de payer ses arrérages Mme de Sévigné, 29
    • Sa grande application à entrer dans le produit effectif des revenus du roi le mit en état de faire payer, dès la première année qu'il fut à la tête des finances, seize millions d'arrérages des rentes de la ville Fontenelle, Argenson.

Remarque

Ménage signale comme mauvais arriérages que plusieurs disaient, trompés par arrière. Arriérage, qui est un archaïsme, vient en effet d'arrière ; arrérage, qui seul est adopté par le bon usage, vient d'arrère qui s'est dit autrefois. C'est une inconséquence de la langue de n'avoir pas, en bannissant arrère, banni aussi arrérage.

Étymologie

Voy. ARRIÈRE ; provenç. areyrage, arreyrage.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander