1arrêté, ée part. passé. (a-rê-té, tée)
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1Empêché d'avancer, d'agir. Arrêté dans sa marche, dans ses desseins.
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2Fixé sur.
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3Saisi, fait prisonnier. Arrêté dans sa fuite.
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4Qu'on a fait cesser. Hémorrhagie arrêtée.
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5Résolu, décidé Dessein arrêté. Plan arrêté. Puisque c'est un parti irrévocablement arrêté. C'est une chose arrêtée. Opinion bien arrêtée. Il n'a pas d'idées arrêtées.
- Tel est le sort du monde entre nous arrêté Voltaire, Triumv. I, 3
- La paix avec tous deux en même temps traitée,Se trouve avec tous deux à ce prix arrêtée Corneille, Attila, I, 2
Sans doute ils n'ont aucun dessein d'arrêté
Pascal, Prov. 5Le Saint-Esprit descend au temps arrêté
Bossuet, Hist. II, 7Ceux qu'on nomme chercheurs, à cause que dix-sept cents ans après Jésus-Christ, ils cherchent encore la religion et n'en ont point d'arrêtée
Bossuet, Reine d'Anglet.
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6En termes de peinture, ouvrage arrêté, ouvrage auquel il n'y a plus rien à retoucher.
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7En termes de blason, arrêté est la même chose que raccourci. On dit aussi qu'un animal est arrêté, quand il est debout sur ses quatre pieds, sans que l'un avance devant l'autre.