arrondir v. a. (a-ron-dir)
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1Rendre rond. Arrondir une boule, une meule.
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2Familièrement, agrandir. Arrondir son champ, s'étendre au moyen de l'acquisition de pièces de terre contiguës, qui le rendent plus régulier en faisant disparaître des pointes.
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3Fig. Arrondir une période, en rendre les parties à peu près égales. Balzac et Patru étaient les premiers hommes de France pour bien arrondir une période.
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4En termes de marine, arrondir une île, un cap, naviguer tout autour.
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5En termes de peinture, arrondir des figures, en bien faire sentir les contours et les saillies.
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6En termes de manége, arrondir un cheval, le contourner comme le cercle qu'il parcourt.
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7En termes d'horlogerie, mettre en rond les extrémités des dents d'une roue ou d'un pignon.
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8En termes de chapellerie, rogner l'arête du bord d'un chapeau.
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9S'arrondir, v. réfl. Devenir rond. Toutes les gouttes s'arrondissent.
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Sa taille s'arrondit, il a plus d'embonpoint ; en parlant d'une femme, elle est enceinte.
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Fig. Étendre ses domaines. Le plaisir de s'arrondir. Sa fortune s'arrondit, elle s'augmente.
Envahir votre héritage pour s'arrondir
J.-J. Rousseau, Ém. V
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Étymologie
Ad, à, et un verbe fictif rondir, de rond.