assis, ise part. passé. (a-sî, si-z')
-
1Assis dans un bon fauteuil. Assis sur les bancs de l'école. Assis près d'un malade.
- Dieu ! que ne suis-je assise à l'ombre des forêts ? Racine, Phèd. I, 3
- Et dans mon cabinet assis aux pieds des hêtres,Faire dire aux échos des sottises champêtres Boileau, Sat. IX
-
Par extension.
Nos ancêtres assis dans les ténèbres de la mort
Massillon, Mélange.
-
Substantivement. Voter par assis et levé, en se levant ou en restant assis.
-
2Posé. Édifices mal assis sur leurs bases. Les pierres sur lesquelles la tour était assise.
-
Fig. Des impôts bien assis. Fortune assise sur de belles et bonnes fermes.
-
-
3Situé. La ville est assise sur une colline.
-
4En termes de blason, assis se dit de tous les animaux domestiques qu'on représente posés sur leur derrière.
-
5Terme d'équitation. Cavalier bien ou mal assis, cavalier qui se tient ou ne se tient pas ferme sur la selle.
-
Cheval bien assis sur ses hanches, cheval qui, au manége, a la croupe plus basse que les épaules.
-
-
6S. m. Face supérieure de la pierre à feu d'un fusil.