aval s. m. (a-val)
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1Le bas du courant d'une rivière, par opposition à l'amont.
J'ai marché à l'aval de l'Anio jusqu'à un champ d'oliviers
Chateaubriand, Italie, 22
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2Pays d'aval, pays où l'on arrive en suivant le courant.
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Vent d'aval, se dit sur les côtes occidentales de la France, d'un vent qui vient du couchant.
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3Adverbialement. Un des bateaux allait amont et l'autre aval.
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4S. m. Terme de commerce. Souscription qu'on met sur un effet de commerce pour en garantir le payement. Bon pour aval. Mettre son aval. Cautionnement par aval. Donneur d'aval, celui qui prend cet engagement.
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Dans la pratique de Paris, un aval, une lettre de change de l'étranger, à courts jours, trois ou cinq. La plupart de ces avals sont bons. Aval signifie en bas ; et c'est la place de la signature qui a déterminé cet emploi métaphorique du mot.
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5Terme d'exploitation houillère. Aval pendage (voy. PENDAGE).
Étymologie
Genév. d'avau, là-bas ; wallon, âvâ ; provenç. aval et avall ; de à et de val, mot à mot, en suivant la pente de la vallée (voy. VAL).