bailli s. m. (ba-lli, ll mouillées, et non ba-yi ; l'a est bref)
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1Officier royal d'épée qui rendait la justice dans un certain ressort, et avait droit de commander la noblesse quand elle était convoquée pour l'arrière-ban.
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2Officier royal de robe longue qui rendait la justice dans l'étendue d'un certain ressort, et dont les appellations ressortissaient immédiatement au parlement.
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3Officier de robe qui rendait la justice au nom d'un seigneur.
M. de Rohan fut prié d'ordonner à ses baillis de former un procès bon ou mauvais à l'avocat général
Saint-Simon, 21, 245
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4Dans l'ordre de Malte, chevalier dont la dignité était au-dessus de celle de commandeur.
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5En Allemagne et en Suisse, magistrat.
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6Le premier magistrat civil de chacune des deux îles de Jersey et de Guernesey, nommé par la couronne, président de la cour royale et des états. À Guernesey on écrit ordinairement baillif.
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Lieutenant-bailli ou lieutenant-baillif, suppléant du bailli, nommé par lui, généralement parmi les membres de la cour royale.
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Étymologie
Provenç. bailieus. Baillif, qui est l'ancienne forme, est un adjectif pris substantivement, et formé du verbe baillir (le même que bailler), tenir, gouverner.