barreau s. m. (bâ-rô)
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1Petite barre de bois ou de métal.
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Les barreaux d'une chaise, les petits bâtons qui maintiennent les montants.
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En termes de physique, barreau aimanté, barre d'acier qu'on a aimantée.
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Terme d'imprimerie. Barre qui sert à faire mouvoir la presse.
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Outil du fabricant de pipes.
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2Barre de bois ou de métal qui sert de clôture. Fenêtre garnie de barreaux.
Un noir cachot peut illustrer mes vers ; à ses barreaux je suspendrai ma lyre
Béranger, Adieux à la camp.
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Absolument, les grilles d'une prison. Regarder à travers les barreaux.
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3L'enceinte réservée où se mettent les avocats pour plaider. Fréquenter le barreau.
- Si quelque exploit nouveauChaque jour, comme moi, vous traînait au barreau Boileau, Lutr. III
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L'ordre des avocats, la profession d'avocat. Il faut consulter le barreau.
Qu'on destine mon élève au barreau
J.-J. Rousseau, Ém. IBartole et Jason ignorent le barreau
Régnier, Sat. X
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L'éloquence du barreau, le genre d'éloquence propre aux plaidoyers, ce que les anciens appelaient le genre judiciaire.
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4Fig. Tribunal de la conscience, for intérieur.
Il y a bien des mensonges de préface qui passent pour des péchés véniels non-seulement dans les barreaux de la république des lettres, mais aussi dans les barreaux de l'Église
BAYLE, art. d'Arnauld (le docteur), note 5
Étymologie
Diminutif de barre ; bas-lat. barrellus.