bavette s. f. (ba-vè-t')
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1Petite pièce de toile qu'on attache sur la poitrine des petits enfants, pour recevoir la bave.
On n'est pas sitôt à la bavette, Qu'on trotte, qu'on raisonne, on devient grandelette
La Fontaine, Coupe.
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Par extension.
La sœur de Mme de Montespan avait les yeux fort chassieux, avec du taffetas vert dessus, et une grande bavette de linge qui lui prenait sous le menton
Saint-Simon, 190, 35
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Être à la bavette, être dans la première enfance ; et figurément, être encore trop jeune pour se mêler des choses dont il s'agit.
De Maurice de Saxe vainqueur au prince à la bavette il y a quelque différence
Paul-Louis Courier, I, 300
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Familièrement. Tailler des bavettes, passer son temps à bavarder.
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2En termes d'architecture, bande de plomb dont les bords des chéneaux sont couverts.
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3En termes de boucherie, bavette d'aloyau, partie du bœuf faisant suite à l'aloyau jusqu'au pis ou l'analogue du pis.
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4Plastron que porte le boyaudier.
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Dans la préparation du hareng saur, faîtière de terre pour l'issue de la fumée.
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Étymologie
Baver ; bourguig. baivaite ; Berry, bavette, bavousette, partie la plus haute et la plus étroite d'un tablier de femme.