beaucéant et mieux bauçant s. m. (bô-sé-an et bô-san)
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Nom de l'étendard des Templiers.
Étymologie
Provenç. bausan. Bausan en provençal et en ancien français signifiait un cheval balzan, c'est-à-dire un cheval noir ayant des marques blanches au pied ; et en effet l'étendard des Templiers était mi-parti de noir et de blanc, ce qui lui avait fait attribuer le nom du balzan. On voit donc que la vraie orthographe et prononciation est bauçant ; beaucéant est une fausse assimilation comme si le mot était beau-séant, qui sied bien. On trouve, il est vrai, dans des textes anciens, l'orthographe bauceant, mais, comme alors la cédille manquait, l'e n'est là que pour indiquer la prononciation du c.