biaiser v. n. (bi-ê-zé)
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1Être de biais, aller de biais, en parlant des choses. Ce mur biaise.
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Aller de biais, en parlant des personnes.
S'il trouve une barrière de front, il biaise naturellement, et va à droite et à gauche
La Bruyère, 6
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2Fig. User de finesse, de subterfuge.
Nous ne pouvons souffrir qu'on biaise sur les principes de la religion
Bossuet, Relat.Quand on a mal dit, on biaise, on dissimule
Bossuet, Préf.Ils biaisent sur beaucoup d'articles, ils mentent sur d'autres
Bossuet, Var. 11Mélanchthon biaisait avec lui sur ce sujet
Bossuet, Var. 6Il me paraît indigne de l'Assemblée de biaiser sur une question de l'importance de celle qui nous occupe
MIRAB., Collect. t. II, p. 133
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3User de tempérament, de ménagement. Il est des circonstances où l'on doit savoir biaiser.
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Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
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Étymologie
Biais ; provenç. biaisar.
Supplément
BIAISER. Ajoutez : - REM. Biaiser s'est dit, dans le XVIIe siècle, au sens de se rapprocher de.