caché, ée part. passé. (ka-ché, chée)
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1Dérobé à la vue. Serpent caché sous l'herbe, sous terre. Caché aux regards du peuple. J'ai tenu ce proscrit caché chez moi. Écueils cachés. Sentiers cachés. Il y a quelque piége caché.
- On m'élevait alors solitaire et cachéeSous les yeux vigilants du sage Mardochée Racine, Esth. I, 1
- Sous un épais sourcil il avait l'œil caché La Fontaine, Fabl. XI, 7
Les lois de la communication de la chaleur, dont la découverte honorera peut-être notre siècle, mais qui sont encore à demi cachées aux yeux des physiciens
Condorcet, Bucquet.
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2Fig. Douleur cachée. Passions cachées. Haine cachée.
Dieu qui rapporte tous ses conseils à la conservation de sa sainte Église et qui, fécond en moyens, emploie toutes choses à ses fins cachées
Bossuet, Reine d'Anglet.- J'ignore de son cœur les sentiments cachés Molière, Misanth. I, 3
- La vertu dans l'oubli ne sera plus cachée Racine, Esth. II, 5
- Songez combien de fois vous m'avez reprochéUn silence témoin de mon trouble caché Racine, Baj. V, 4
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C'est un trésor caché, se dit d'une personne d'un grand mérite qui n'est pas connu.
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N'avoir rien de caché pour quelqu'un, lui tout dire, ne lui rien dissimuler.
Je n'ai rien de caché pour Votre Excellence
Bossuet, Lett. 286
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3Qui dissimule. C'est un esprit caché.
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4En termes de musique, quinte, octave cachée, quinte ou octave qui n'est pas réellement écrite, mais qui se montrerait si l'on remplissait les intervalles : ce qui, dans une pièce à plusieurs parties marchant par mouvement semblable, est presque toujours une faute.
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5Terme de botanique. Radicule cachée, radicule couverte par la base prolongée des cotylédons.