caqueter v. n. (ka-ke-té. L'Académie ne conjugue pas ce verbe que l'on conjuguera à volonté : je caquette ou je caquète ; je caquetterai ou je caquèterai ; je caquetterais ou je caquèterais ; caquette ou caquète. Ce verbe est très mal conjugué par certaines personnes qui prononcent je cakte et non je kakète, je kakterai, et non je kakèterai)
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1Au propre se dit du cri de la poule qui pond ou a pondu.
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2Par extension et familièrement, se dit du babil dans la chambre d'une accouchée, du babil des perroquets et de tout babil futile ou médisant.
- ....Discourt de sa vertu, en caquette tout haut Régnier, Sat. VII
Assez de tes amours m'a caqueté la fable
Régnier, Élég. IVIl caquette comme une accouchée
Mme de Sévigné, 398Vous avez caqueté dès le troisième jour de votre accouchement
Mme de Sévigné, 108- De telles gens il est beaucoupQui prendraient Vaugirard pour Rome,Et qui, caquetant au plus dru,Parlent de tout et n'ont rien vu La Fontaine, Fabl. IV, 7
Étymologie
Malgré le dire de Pasquier, il est difficile de passer de coquet à caquet ; ce changement de l'o en a, possible en soi, n'étant pas justifié ici par l'historique, qui n'a jamais que la forme en a. Jusqu'à plus ample informé, il ne faut voir dans ce mot qu'une onomatopée.