chanoine s. m. (cha-noi-n')
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Nom donné d'abord aux cénobites, puis à tous les clercs, puis aux clercs vivant en commun
FLEURY
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Chanoines de Saint-Augustin, moines dits aussi hermites de Saint-Augustin, Augustins.
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2Clerc séculier, membre d'un corps dit chapitre qui, attaché à une église cathédrale ou collégiale, sert de conseil à l'évêque.
- J'ai maints chapitres vusQui pour néant se sont ainsi tenus,Chapitres non de rats mais chapitres de moines,Voire chapitres de chanoines La Fontaine, Fabl. II, 2
- Ses chanoines vermeils et brillants de santéS'engraissaient d'une longue et sainte oisiveté Boileau, Lutr. I
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Chanoine de St-Denis, nom des membres du chapitre de St-Denis qui, établi pour le service des sépultures des monarques, est composé d'évêques et de prêtres.
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Fig. Mener une vie de chanoine, mener une vie douce et tranquille. Avoir une mine de chanoine, avoir une mine fleurie, qui respire le bien-être et la santé.
Avec ses bonnes grosses joues, si fraîches, si rosées, son air de santé et de bonne humeur. - Oui, je me souviens, vous l'aviez surnommé le petit chanoine
BAYARD et DUMANOIR, la Marquise de Pretintaille, sc. 6
Étymologie
Provenç. canonge, canorgue ; catal. canonge ; espagn. canonigo ; port. conego ; ital. canonico ; du latin canonicus, de canon, règle (voy. CANON). Canonie dans la Chanson de Roland se disait canoine, comme le montre le vers.