chevalerie s. f. (che-va-le-rie)
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1Institution militaire, propre à la noblesse féodale et consacrée par la religion. Les siècles de la chevalerie.
Voilà où aboutit une aventure [descente du prince Édouard en Écosse] qui eût réussi dans les temps de la chevalerie, mais qui ne pouvait avoir de succès dans un temps où la discipline militaire, l'artillerie et surtout l'argent décident de tout à la longue
Voltaire, Louis XV, 25
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La chevalerie errante, les chevaliers errants.
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Romans de chevalerie, romans où sont décrits les exploits, les caractères, les mœurs, le aventures, les amours des chevaliers tels que l'imagination les avait idéalisés.
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Faire chevalerie, se disait, dans la langue du moyen âge, des actes de vaillance ou de courtoisie que faisait un chevalier.
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2Le corps des chevaliers, la cavalerie noble.
Rodrigue, à la tête de sa chevalerie, subjugua le royaume de Valence
Voltaire, Mœurs, 44
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Fine fleur de chevalerie, se disait pour l'élite des chevaliers et aussi pour un chevalier accompli.
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3Qualité, rang de chevalier.
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4Ordre de chevalerie, distinction honorifique instituée par divers souverains. Être décoré de plusieurs ordres de chevalerie.
- Non, d'aucune chevalerieJe n'ai le brevet sur velin Béranger, Vilain.
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5Race noble. Cette maison est d'ancienne chevalerie.
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La noblesse. Un roi entouré de sa chevalerie.
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Étymologie
Chevalier ; provenç. cavalaria, cavalayria ; espagn. caballeria ; ital. cavalleria.