cierge s. m. (sièr-j')
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1Grande chandelle de cire à l'usage des églises. Cierge pascal, cierge de grande dimension que l'on bénit dans chaque paroisse pour la fête de Pâques. Cierge bénit. À la Chandeleur, on porte des cierges à la procession.
- Et votre œil a telle étincelleQue le soleil n'est, auprès d'elle,Qu'un cierge de la Chandeleur Régnier, Louanges de Macette.
- Après que les ruches sans mielN'eurent plus que la cire, on fit mainte bougie ;Maint cierge aussi fut façonné La Fontaine, Fabl IX, 12
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Être, se tenir droit comme un cierge, être, se tenir très droit, avec de la roideur.
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Brûler, offrir un cierge à la sainte Vierge ; et fig. Il doit un beau cierge, il a lieu d'être reconnaissant.
- Elle m'a dit : tu me dois un beau cierge,Car sans mon souffle au néant tu restais Béranger, Métempsyc.
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2Terme de botanique. Genre de plantes dites cactus, où l'on distingue le cierge du Pérou.
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Un des noms de la molène noire et du bouillon blanc.
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3Cierge d'eau, se dit de jets d'eau placés sur la même ligne.
Étymologie
Latin cereus, de cire, de cera, cire (voy. CIRE).