clôture s. f. (klô-tu-r')
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1Enceinte qui clôt. La clôture de ce parc est endommagée en beaucoup d'endroits.
À l'est, la rivière sert de clôture à notre jardin.... Beaux jardins qui dans votre clôture Avez toujours des fleurs
Malherbe, V, 14Les femmes ne doivent pas seulement être séparées des hommes par la clôture de la maison
Montesquieu, Esp. XVI, 10
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Clôture du chœur, fermeture à jour qui, dans une église, sépare le chœur d'avec la nef.
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2L'obligation de garder le cloître. Vœu de clôture.
Je vous ai dérobé à la clôture d'un couvent
Molière, Fest. I, 3Une retraite profonde, une clôture impénétrable, une obéissance entière
Bossuet, la Vallière.La clôture de la princesse Sophie
Voltaire, Hist. de Russie, 9
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3Reclusion, vie retirée.
Des divertissements leur rendaient supportable la sévère clôture à quoi les obligeait leur sexe
Scarron, Rom. com. II, ch. 19
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4Action de terminer, d'arrêter définitivement une chose. La clôture de la discussion. La clôture d'un compte, d'un inventaire.
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5Secret, réserve, habileté à se taire.
Pour les ministres étrangers [le duc d'Orléans doit avoir] force honnêtetés, force clôture, force fermeté, et les renvoyer aux affaires étrangères
Saint-Simon, 399, 214
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6Terme de lapidaire.
Clôtures, facettes triangulaires qui forment le dernier rang et se trouvent reliées aux plats ou losanges
CHRITEN, Art du lapidaire, p. 28
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Doubles clôtures, celles qui sont coupées en deux.
Étymologie
Claustura, forme non latine tirée de claudere (voy. CLORE) sur le modèle de claustrum.