cocu s. m. (ko-ku)
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Terme de mépris et trop libre. Celui dont la femme est infidèle.
Le maudit vieillard ne voulut être cocu
Hamilton, Gramm. 8- Si n'être pas cocu vous semble un si grand bien,Ne vous marier point en est le vrai moyen Molière, Éc. des f. V, 6
- Quiconque a soixante ans vécuEt jeune fille épousera,S'il est galeux, se gratteraAvec les ongles d'un cocu Épigr. dans RICHELET
On croit, j'en suis convaincu, Que vous me faites cocu
Béranger, Sénat.
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Cocu en herbe, celui qui est menacé de l'être avant son mariage.
- Au sort d'être cocu son ascendant l'expose,Et ne l'être qu'en herbe est pour lui douce chose Béranger, Éc. des maris, III, 10
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Cocu en gerbe, celui qui l'est après son mariage.
Étymologie
Provenç. cogot, coguos, coutz ; anc. catal. cugus. Le coucou est l'origine de ce mot, cocu dans l'ancien français signifiant le coucou. Cogul en provençal signifie également coucou et cocu, venant de cuculus, (2nd u allongé), coucou, qui s'est dit à côté de cuculus, ( 2nd u bref). Cous de l'ancien français répond à cucus qui se trouve dans Isidore pour cuculus. Cocu en français et cogot en provençal supposent une forme cucutus, comme qui dirait traité en coucou.