confection s. f. (kon-fè-ksion ; en poésie, de quatre syllabes)
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1Action de faire jusqu'à achèvement. La confection d'un canal, d'une route. Jusqu'à parfaite confection.
Les liaisons de notre académicien avec plusieurs évêques qui se reposaient même sur lui de la confection de leurs mandements
D'ALEMBERT, Éloges, Trublet.
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2Terme de pratique. Action d'établir, de dresser. La confection d'un inventaire, d'une liste.
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3Fabrication, en grand et sans commande, d'objets d'arts mécaniques. Des marchandises de confection, ou, simplement, de la confection.
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Terme de tailleur et de couturière. Faire la confection, faire des habillements à l'avance et par assortiment
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Le vêtement fait ainsi à l'avance et par assortiment, et, en particulier, pour les femmes, un manteau, un mantelet, un châle garni. Acheter une confection.
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Et aussi l'étalage, la partie du magasin où sont les objets confectionnés. Monter, passer à la confection.
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4Terme de pharmacie. Préparation pharmaceutique, de consistance pulpeuse, composée de plusieurs substances en poudre et d'une certaine quantité de sirop ou de miel.
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3Ajoutez en exemples :
Ce sont toujours des confections de la première utilité, de petits bonnets, des jupons tricotés, des chemises, des camisoles
Monit. univ. 4 avril 1868, p. 479, 5e col.Elle [l'industrie des châles] a à lutter contre l'introduction toujours en progrès des confections dans le costume des femmes
Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. III, p. 738
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5Arrangement pour la vente (voy. CONFECTIONNER ci-dessous).
Le blanchiment, l'apprêt et la confection [du tulle] revenaient à...
Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. III, p. 653
Étymologie
Génev. confession, sorte de médicament ; provenç. confection ; espagn. confeccion ; ital. confezione ; du latin confectionem, de conficere, achever, parfaire, de cum, et facere, faire.