confire v. a. (kon-fi-r')
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1Anciennement, préparer par assaisonnement, achever par maturation.
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2Aujourd'hui, mettre des fruits, des fleurs, des légumes dans un liquide qui les pénètre et s'y incorpore ou quelquefois se dessèche avec eux, et, dans tous les cas, les conserve. Confire des abricots, des coings, des petits pois.
- Le premier massepain pour eux, je crois, se fit,Et le premier citron à Rouen fut confit Boileau, Sat. X
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Terme de tanneur. Tremper dans l'eau sure, appelée confit, les peaux qui doivent être chamoisées.
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3Se confire, v. réfl. Être confit. Cela se confit de cette façon.
Étymologie
Provenç. confir, cofir ; espagn. confitar ; portug. confeitar ; ital. confettare. Le français et le provençal viennent du latin conficere, achever, digérer, de cum, et facere, faire ; l'espagn. le port. et l'italien viennent d'un dérivé confectare ; une forme pareille a existé aussi dans l'ancien français, voyez l'exemple de Christine de Pisan.
Supplément
CONFIRE. - ÉTYM. Ajoutez : Bas-lat. confectas in oleo, dans un texte du VIe siècle, voy. Rev. crit. 28 mai 1868, p. 347.