1confit, ite part. passé (kon-fi, fi-t')
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1Citrons, marrons confits.
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On dit qu'un fruit est confit sur l'arbre, pour exprimer qu'il est en sa pleine maturité et comme confit dans son suc par l'action du soleil.
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Salade confite, salade tout assaisonnée, qui, n'ayant pas été mangée entièrement le jour même, se trouve comme confite le lendemain par l'assaisonnement.
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Par extension et plaisanterie.
Ses refus ne valent rien que confits ; et encore faut-il employer beaucoup de sucre en cette sorte de confiture, pour en ôter l'amertume
COSTAR, t. I, lettre 388, dans RICHELET
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2Fig.
- Compagnons de Minerve, et confits en science Régnier, Sat. II
- Par ces plaisirs d'amour tout confits en délices Régnier, Élég. II
- Cet hymen de tous biens comblera vos désirs,Il sera tout confit en douceurs et plaisirs Molière, Tart. II, 2
Confit dans les maximes et dans la politique de sa société, il [le père Tellier] était profondément faux, trompeur
Saint-Simon, 217, 178Le régent fit prêcher la Ferté, au scandale de tout le monde non confit en cabale de constitution
Saint-Simon, 450, 38- Bien est-il vrai qu'il parlait comme un livre,Toujours d'un ton confit en savoir-vivre Gresset, Vert-Vert, ch. II
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Être confit en dévotion, affecter des airs et des pratiques de sainteté.
- Et confite en détresseImite avec ses pleurs la sainte pécheresse Régnier, Sat. XII
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Une âme confite en amertume, en douleurs, personne éprouvée par de longues et fortes afflictions.