consulat s. m. (kon-su-la ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire)
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1Terme d'histoire romaine. La dignité de consul.
- Reçois le consulat pour la prochaine année Corneille, Cinna, V, 3
- Non, non, le consulat n'est point fait pour son âge Voltaire, Brutus, II, 4
- On ne voit point l'or seul présider au sénat,Et de profanes lois fixer le consulat Voltaire, Catil. I, 2
Les dissensions se réchauffent par les nouvelles prétentions du peuple, qui aspire aux honneurs et au consulat réservé jusqu'alors aux premiers ordres
Bossuet, Hist. III, 7
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Gouvernement consulaire.
- Les Parthes, les Persans veulent des souverains ;Et le seul consulat est bon pour les Romains Corneille, Cinna, II, 1
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Le temps ou l'exercice de cette charge. Sous le consulat de Cicéron. Le consulat ne durait qu'un an.
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2La charge de juge ou de consul de commerce à l'étranger. Le consulat d'Alexandrie
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Le lieu où siége le consul. Aller au consulat.
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Consulat de la mer, titre du code maritime attribué aux Catalans.
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Terme de marine. Déclarations que les capitaines sont obligés de faire par-devant les consuls des ports étrangers.
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3Emploi des officiers municipaux qui portaient le nom de consuls.
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Le corps des consuls. Le consulat d'Arles.
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4En France, le gouvernement consulaire et le temps pendant lequel ce gouvernement a existé (de 1799 à 1804).
Étymologie
Lat. consulatus, de consul.