coqueluche s. f. (ko-ke-lu-ch')
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1Sorte de capuchon. Il est vieux.
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Fig. et familièrement. Être la coqueluche du lieu, du pays, y être hautement loué, vanté, y être en vogue, fêté, choyé.
Lorsque vous étiez la coqueluche ou l'entêtement de certaines femmes qui ne juraient que par vous et sur votre parole, qui disaient : cela est délicieux, qu'a-t-il dit ?
La Bruyère, V- Lui.... c'est la coquelucheDes filles de Falaise : il étudie en droitEt sait tout son Cujas sur le bout de son doigt Regnard, le Bal, sc. 7
C'est cependant, dit-on, la coqueluche de Paris
BARON, Homme à b. fort. II, 3Fabrice, mon cher Fabrice, bien loin d'être la coqueluche des femmes de Valladolid, apprends, mon ami, que j'en suis la dupe
Lesage, Gil Blas, I, 17
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Coqueluche signifiant un capuchon, cette locution est équivalente à être coiffé de quelque chose.
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2Terme de médecine. Maladie caractérisée par une toux convulsive, et qui attaque particulièrement les enfants.
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3S. m. Le mâle de l'ortolan des roseaux.
Étymologie
Ménage le tire de cuculuccia, dérivé de cucullus, sorte de capuchon. Le nom de coqueluche fut donné, dans le XVe siècle, à une sorte de grippe pour laquelle les malades se couvraient la tête d'une coqueluche ou capuchon ; puis il a passé à la toux convulsive des enfants, qui est une maladie toute différente de ces épidémies du XVe et du XVIe siècle.