1coqueter v. n. (ko-ke-té. Le t se double quand la syllabe qui suit est muette : je coquette ; je coquetterai)
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Faire des coquetteries.
J'aimerais mieux qu'elle coquetât avec M. de Vardes
Mme de Sévigné, 369- Je coquette fort peu, c'est mon moindre talent Molière, Éc. des maris, I, 6
Car notre ami très cher aura Toujours vol pour la mijaurée, Collet très bien tiré, perruque bien poudrée, Et toujours il coquettera
CHAUL., à M. Sonning.Ils ont en ce pays de quoi se contenter ; Car les femmes y sont faites à coqueter
Molière, Éc. des f. I, 6- Ève aima mieux, pour s'en faire conter,Prêter l'oreille aux fleurettes du diableQue d'être femme et ne pas coqueter SARRAZIN, Poésies, dans RICHELET
- Si.... Bien moins pour son plaisir que pour t'inquiéter,Au fond peu vicieuse, elle aime à coqueter Boileau, Sat. X
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Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
Étymologie
Coquet 1. Coqueter, dans le XVIe siècle, avait le sens de crier comme le coq.