corsage s. m. (kor-sa-j')
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1La taille ou le buste, depuis les hanches jusqu'aux épaules.
- Achille était haut de corsage Malherbe, IV, 5
- Sa taille haute et droite et d'un juste corsage Régnier, Dial.
- Douce d'humeur, gentille de corsage La Fontaine, Psaut.
- Cette drogue lui donneraitD'Éraste et l'air et le corsage La Fontaine, Coupe.
- Du premier Amadis je vous offre l'image ;Il fut doux, gracieux, vaillant, de haut corsage La Fontaine, Poésies mêlées, LII
- Un fourbe cependant, assez haut de corsage,Et qui lui ressemblait de geste et de visage,Prend son temps, et partout ce hardi suborneurS'en va chez les humains crier qu'il est l'honneur Boileau, Sat. X
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2Il se dit aussi du cerf, du lévrier, du cheval, etc. Ce cheval a un beau corsage.
Triste oiseau le hibou, ronge-maille le rat, Dame belette au long corsage
La Fontaine, Fabl. VIII
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3Par extension. Le corsage d'une robe, la partie qui embrasse le corsage.
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4Terme de féodalité. Gens de corsage, ceux qui étaient soumis à la mainmorte personnelle.
Étymologie
Corps, par l'ancien français cors où le p étymologique avait disparu.