coucou s. m. (kou-kou)
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1Oiseau du genre des pies qui dépose ses œufs dans le nid des autres oiseaux. Le coucou est un oiseau voyageur.
L'élégant historien du coucou a essayé de justifier les procédés singuliers et presque dénaturés de l'oiseau
Bonnet, Contempl. nat. 5e part. ch. 6Un misérable oiseau pensa me rendre fou à force de crier coucou, coucou, coucou
BOURSAULT, Merc. gal. III, 4Elle [Junon] tient de sa droite une grenade, symbole mystérieux qu'on n'explique point aux profanes ; de sa gauche, un sceptre surmonté d'un coucou, attribut singulier qui donne lieu à des contes puérils
Barthélemy, Anach. ch. 53L'oiseau nommé coucou des Canaries répétait son chant monotone
Chateaubriand, Voy. Amér. 340
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2Pendule à coucou, ou, simplement, coucou, nom d'horloges venues d'Allemagne, qui, au lieu de sonner l'heure, font entendre le cri du coucou.
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Se dit aussi, par extension, de toutes ces petites horloges de bois qui se font en Allemagne et ne sonnent pas l'heure, mais auxquelles on adapte souvent un réveille-matin.
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Nom que les voleurs, dans leur argot, donnent aux montres.
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3Jouet d'enfant en forme de soufflet imitant le cri du coucou.
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4Terme de jardinage. Fraisier qui fleurit beaucoup, mais ne fructifie pas.
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5Petite voiture publique pour les environs de Paris.
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6Terme de botanique. Le narcisse des bois.
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La lychnide fleur de coucou.
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Pain de coucou, la primevère officinale.
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7Sorte de jeu de cartes, appelé aussi as qui court.
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8Coucou ! cri que fait en jouant l'enfant qui croit être bien caché.
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9Synonyme mitigé de cocu.
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En Normandie, bran de coucou, espèce de gomme que distillent certains arbres,
DELBOULLE, Gloss. de la vallée d'Yères, p. 86
Étymologie
Onomatopée. Génev. cocu ; latin, cuculus ; allem. Kuckuk ; ital. cucolo ; esp. cuco.