1coulant, ante adj. (kou-lan, lan-t')
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1Qui coule.
Quelques-unes des plus coulantes parties du sang
Descartes, Méth. 5
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Vin coulant, vin léger et agréable à boire.
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Nœud coulant, nœud qui se serre et se desserre sans se dénouer.
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2Qui verse en abondance.
Cette terre coulante de lait et de miel
Bossuet, II, Visit. 1
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3Fig. Terme de littérature. Qui est comme s'il coulait, aisé, naturel. Ses vers sont bien coulants.
- Ses vers sont d'un beau style et sa prose est coulante Boileau, Sat. III
Le ton de la conversation y est coulant et naturel
J.-J. Rousseau, Hél. II, 14Rien n'est plus coulant ni plus harmonieux que l'endroit où le poëte décrit la douce et insinuante éloquence de Nestor
Rollin, Traité des Ét. II, 1
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Dans un sens analogue, dessin coulant.
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4Être coulant en affaires, être facile, accommodant. Je l'ai trouvé très coulant.
Il m'avait fait entendre que, si je m'engageais à quitter la plume, on serait coulant sur le passé
J.-J. Rousseau, Confess. XIQui peut voir aujourd'hui ces mêmes ministres [pasteurs protestants], jadis si coulants et devenus tout à coup si rigides, chicaner sur l'orthodoxie d'un laïque et laisser la leur dans une si scandaleuse incertitude ?
J.-J. Rousseau, Lett. de la mont. II
Étymologie
Couler.