1couture s. f. (kou-tu-r')
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1Action de coudre. Faites la couture de cette robe.
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Manière de coudre. Belle couture.
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L'art de coudre. Apprendre la couture.
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Assemblage de deux pièces d'étoffe ou de cuir, par leurs bords, fait avec l'aiguille ou avec l'alêne. Couture ronde, plate. Couture en surjet. Couture à grands points.
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Feuiller les coutures, ou rabattre les coutures, les replier et aplatir sous le carreau.
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Par une extension plaisante, rabattre les coutures, battre quelqu'un, comme si, en frappant sur lui, on rabattait les coutures ; et fig. rabaisser l'orgueil, les prétentions de quelqu'un.
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À plate couture, loc. adv. En rabattant à plat les coutures qu'on frappe, et de là, figurément, battre une armée à plate couture, la défaire complétement.
Il accourt tout hors d'haleine, et, après avoir respiré un peu : Voilà, s'écrie-t-il, une grande nouvelle, ils sont défaits à plate couture
La Bruyère, X.L'armée les battit à plate couture
Voltaire, Oreilles, 7
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2Nom donné vulgairement à certaines cicatrices saillantes, allongées, plus ou moins difformes, produites par une balafre et surtout par la petite vérole. Visage plein de coutures.
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3Terme de marine. Distance entre deux bordages d'un vaisseau qu'on remplit d'étoupe et de calfat. Couture ouverte, celle dont le calfat est sorti.
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L'étoupe même qui sert à cette opération.
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4Terme d'architecture. Assemblage de deux tables de métal par le moyen d'un pli fait sur le bord de chacune d'elles.
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5Marque des joints du moule sur une figure coulée en plâtre.
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Ornement fait sur une botte en forme de couture, quoiqu'il n'y ait pas de couture.
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Étymologie
Bourguig. côture ; provenç. cordura, costura, cozedura, cozidura ; espagn. costura ; du latin fictif consutura, formé de consutum, supin de consuere, coudre (voy. COUDRE).