croupière s. f. (krou-piê-r')
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1Partie du harnais qui, passant par-dessous la queue du cheval, vient se rattacher à la selle par-dessus la croupe. Mettre, passer la croupière.
Je fis cinq charges en tout ; j'en fus quitte pour la croupière de mon courtaut coupée
Saint-Simon, 12, 140
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Tailler des croupières, se dit des cavaliers qui en poursuivent d'autres l'épée dans les reins, d'assez près pour couper les croupières des chevaux.
- Les ennemis pensant nous tailler des croupièresFirent trois pelotons de leurs gens à cheval Molière, Amph. I, 1
Les guerriers du roi très chrétien à qui vous taillez des croupières
Voltaire, Roi de Prusse, 114
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Fig. Malmener quelqu'un, lui susciter des embarras. Je m'en vais lui tailler des croupières.
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Hausser la croupière, se dit, dans un langage très libre, d'une femme qui a des galants.
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2Terme de marine. Grelin qui, attaché par un bout au câble près de l'ancre avant de la mouiller, passe de l'autre bout par l'un des sabords de l'arrière.
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Mouiller en croupière, jeter une ancre du côté de la poupe pour maintenir les ancres de l'avant et empêcher un vaisseau de se tourmenter.
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3S. f. plur. Pièces qui tiennent en état le devant ou le derrière d'un train de bois.
Étymologie
Croupe ; saintong. courpière ; Berry, cropiere ; provenç. cropiera ; catal. gropera ; espagn. grupera ; ital. groppiera.