1des art. plur. (dê ; l's se lie : dê-z hommes)
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contracté pour de les, et qui se dit pour le masculin et le féminin.
- N'es-tu pas dans ces lieuxOù la haine des rois, avec le lait sucée.... Racine, Bérén. IV, 4
- S'il n'est pas des plus beaux, il est des agréables Molière, l'Étour. I, 6
Je lui ai bien fait entendre que vous n'étiez point une dupe, pour vous demander des cinq ou six cents pistoles
Molière, Scapin, II, 8
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Pris partitivement, quelques. Des hommes recommandables pensent que....
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2Racine a dit : À ce sujet Racine le fils remarque : « Il faut nécessairement d'indignes, je crois que c'est une faute d'imprimeur qui s'est conservée dans toutes les éditions. L'auteur avait mis, selon les apparences, et deux indignes fils. » D'autres éditeurs ont mis et ses indignes fils. Il paraît bien que la vraie leçon est des indignes fils (voy. au Supplément DE, Remarque 7).
Qui sait si... Ce roi... N'accuse point le ciel qui le laisse outrager, Et des indignes fils qui n'osent le venger
RACINE, Mithr. I, 3
Remarque
Pris partitivement, il faut, quand un adjectif précède, dire en général de et non des : de bons vins, de bonnes gens. Mais on pourra se servir de des, quand le mot, en raison de l'usage, peut être considéré comme ne formant qu'un seul mot avec son adjectif : des jeunes gens, des jeunes hommes. On reviendra à de, si on met devant l'adjectif un mot qui le modifie : de tout jeunes gens.
Étymologie
De (voy. DE), et les (voy. LE, LA).