décorum s. m. (dé-ko-rom')
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Ce qui convient et décore. Observer le décorum.
Il faut garder le décorum pour la province
Mme de Sévigné, 184- Non, mais il faut sans cesseGarder le décorum de la divinité Molière, Amph. Prol.
Vous éprouvez l'attendrissement comme nous ; mais vous gardez votre décorum
Voltaire, Roi de Pr. 216Exhortez-le à garder le décorum philosophique
J.-J. Rousseau, Hél. I, 46- J'ai, sans m'intimider, en traitant cette affaire,Gardé le décorum et parlé hautement DUFRÉNY, Mariage fait et rompu, II, 9
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Il n'a pas de pluriel.
Étymologie
Lat. decorum, neutre de decorus, ce qui orne, ce qui sied (voy. DÉCORER).
Supplément
DÉCORUM. Ajoutez : - REM. Le Poussin a employé ce mot dans le sens de décoration. Puis viennent l'ornement, le décorum, la beauté, la grâce, la vivacité, le costume, la vraisemblance et le jugement partout, Lett. du Poussin, 7 mars 1665, dans J. DUMESNIL, Hist. des amat. ital. p. 542.