décrié, ée part. passé. (dé-kri-é, ée)
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1Conduite décriée.
Notre marchandise est décriée il y a longtemps
Guez de Balzac, liv. VI, lett. 3À la ville M. de Cambrai est souverainement décrié
Bossuet, Lett. quiét. 283- Des auteurs décriés il prend en main la cause Boileau, Ép. IX
Tu as été beau, mais décrié pour avoir fait de honteux usages de ta beauté
Fénelon, Dial. des morts anc. Socrate, Alcibiade.Un orateur décrié dans l'esprit des juges ou même suspect est un fâcheux préjugé pour la cause
Rollin, Traité des Ét. IV, 1- Des hommes décriés, sans talent, sans honneur Gresset, Méchant, V, 4
Ce nouveau rédacteur fit si mal sa besogne, que le Mercure, décrié, tombait et n'allait plus être en état de payer les pensions dont il était chargé
MARMONT., Mémoires, VI
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2Monnaie décriée.