1dédit, ite part. passé (dé-di, di-t')
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Qui a été désavoué. Dédit par ceux qui l'avaient chargé de parler.
De peur d'en être dédit, il n'osa nommer son successeur
Bossuet, Hist. III, 5
Qui a été désavoué. Dédit par ceux qui l'avaient chargé de parler.
De peur d'en être dédit, il n'osa nommer son successeurBossuet, Hist. III, 5
1Révocation d'une parole donnée.
Fig. Cet homme a son dit et son dédit, c'est-à-dire il est inconstant, on ne peut se fier à sa parole.
Allez, mademoiselle, en fait de mariage, une fille a son dit et son déditBRUEYS, Grondeur, II, 3
2Somme stipulée et due par celui qui ne remplit pas les termes d'une convention.
Acte qui garantit cette stipulation. Le dédit fut déposé chez un notaire.
Dédit 1 ; génev. dédite, s. f.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander