dégorgement s. m. (dé-gor-je-man)
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1Action de rendre gorge. Le dégorgement après des excès de table.
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Par extension, action de faire rendre les liquides qui ont été absorbés. Le dégorgement des sangsues.
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2Action de faire écouler des eaux et des immondices. Dégorgement d'un canal, d'une gouttière.
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Écoulement des cours d'eau les uns dans les autres, ou dans la mer.
En cinglant toujours à l'ouest, nous parvînmes à l'extrémité du dégorgement de cette immense écluse [barre du Nil]
Chateaubriand, Itinér. III, 61
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Par extension, écoulement d'une foule.
Le dégorgement de cette foule par un étroit passage devint presque impossible
Ségur, Hist. de Napol. XII, 3
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3Terme de médecine. Écoulement au dehors. Dégorgement de la bile, des humeurs.
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Dégorgement des jambes, d'un organe, écoulement des humeurs qui engorgeaient ces parties.
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4Terme d'arts. Action de dépouiller certaines matières des corps étrangers. Dégorgement des laines, des cuirs.
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5Terme d'artillerie. Dégorgement d'une embrasure, action d'enlever le masque en terre ou en gabions qui protégeait les travailleurs pendant la construction.
Étymologie
Dégorger.